Comment faire face à la crise ?

Comment faire face à la crise ?

Chacun de nous, à n’importe quel moment de sa vie, peut connaître une crise, qu’elle soit personnelle, liée à son couple, à un proche,  ou professionnelle, ou encore à cause de sa santé, comme avec le Coronavirus. Il y a tous les types de crise. La vie est ainsi faite que nous devons parfois vivre des crises et chercher à les surmonter.

Bien souvent, nous n’en sommes pas responsables : ne culpabilisons pas ! Nous subissons la crise alors que nous l’avons ni cherchée, ni même envisagée. Elle se présente à nous parfois brutalement, et nous ne pouvons presque toujours rien y faire, rien y changer, à part agir à notre petite échelle.

Un chemin

Il faut d’abord d’accepter ce qui peut relever de l’impensable. Après un moment qui peut être du déni – “non, ce n’est pas possible que cela m’arrive, pas à moi !” – vient souvent la colère  : “je n’ai pas mérité ça !”. Et enfin, on se résigne à accepter un combat que l’on pas choisi. Nous expérimentons alors notre impuissance face à l’adversité. Notre faiblesse. Et nous nous demandons : pourquoi ?

Parfois même, nous crions vers le ciel : “Et toi, là-haut, qu’as-tu fait ? que peux-tu faire pour moi”.

Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que Dieu lui-même a vécu une crise, lui aussi, en la personne de son fils Jésus. C’était la veille de sa passion, avant d’être crucifié sur le bois de la Croix. Il était au jardin des Oliviers, avec ses disciples.

Il était très stressé à l’idée de ce qui allait survenir, et l’évangéliste Luc nous dit : “sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient sur la terre.”

Alors Jésus s’adresse à Dieu, “il pria avec plus d’insistance”, nous dit Saint Luc, et lui dit : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne. »

Trois attitudes à imiter

Face à une grave crise, il y a donc ici deux attitudes de Jésus que nous pouvons imiter :

  1. Se tourner vers le Père (prier)
  2. Lui demander de nous éviter la souffrance (nous ne sommes pas faits pour elle)
  3. L’implorer de nous aider à faire Sa volonté (qui n’est pas toujours la nôtre)

Face à la crise que vit Jésus avec toute son humanité, la réponse de Dieu ne se fait pas attendre : “Alors, du ciel, lui apparut un ange qui le réconfortait.”

L’évangéliste nous dit enfin ce qu’il faut éviter :  “Puis Jésus se releva de sa prière et rejoignit ses disciples qu’il trouva endormis, accablés de tristesse”. C’est donc que face à cette crise, nous devons éviter la tristesse et éviter tout prix de nous accabler ! Comme Jésus, tournons-nous vers le Père qui nous aidera à surmonter l’épreuve !


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