Dieu veut-il conclure un nouveau pacte avec nous ?

Dieu veut-il conclure un nouveau pacte avec nous ?

Et si, à travers cette crise du Coronavirus, Dieu voulait changer nos coeurs ? Et conclure un nouveau pacte d’amour avec chacun d’entre nous ?

Vous connaissez sans doute l’histoire du fils prodigue (1), que vous trouverez ci-dessous ou ici en vidéo :

De la crise aux retrouvailles

Alors qu’il avait dépensé tout l’héritage de son père, Jésus nous raconte que fils prodigue s’engagea auprès d’un habitant qui l’envoya dans ses champs garder les porcs… “Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien”.

C’est bel et bien la crise ! Ecoutez la suite : “Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”

Ce passage est intéressant, car il nous indique avec précision l’attitude du fils prodigue : il regrette, se repend – jusqu’à formuler une demande de pardon ! Alors, il rentre chez son Père, et le retrouve.

D’une crise assez grave ont surgi de très belles retrouvailles entre le Père (Dieu) et son enfant (nous, vous).

Ce n’est pas la première fois…

Ce n’est pas la première fois que Dieu attend patiemment, tel le Père du fils prodigue, que nous revenions à Lui. Dans l’histoire des hommes, on relate qu’il en fut de même du temps de Moïse, alors qu’une terrible situation semblable à celle que nous connaissons aujourd’hui secouait le peuple d’Israël :

“On fera revenir sur toi toutes les épidémies d’Égypte dont tu avais grand-peur, et elles ne te lâcheront pas. Et même toutes les maladies et les plaies qui ne sont pas mentionnées dans ce livre de la Loi…” (2)

“Tu auras un coeur inquiet, un regard éteint, une existence qui s’épuise. Ta vie sera en suspens devant toi ; nuit et jour, tu trembleras ; tu n’auras plus de prise sur ta vie.”

Et même ce verset qui ressemble étonnement au confinement que vous vivons :

Le matin, tu diras : “Quand sera le soir ?”, et le soir : “Quand sera le matin ?”, tellement ton cœur tremblera au spectacle de ce qui se déroulera sous tes yeux.” (3)

Mais, Dieu merci, dès le chapitre suivant, par l’intermédiaire de Moïse, Dieu propose un nouveau pacte d’amour à son peuple bien-aimé !

Et si Dieu voulait toucher chacune de nos vies ?

Venez en parler avec nous par le live chat’, en bas à droite !


Le fils prodigue

Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”

Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.

Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !”

(1) La Bible, Evangile selon saint Luc, chapitre 15, versets 11-32

(2) La Bible, Livre du Deutéronome (Dt), chap. 28, v. 60-61

(3) Dt 28,65-67


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